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Les actions du FRS
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02/12/2006
Discours du Conseil National du FRS : déclaration de non-candidature de Christine Boutin

Pas de victoire de la droite en 2007 sans inflexion sociale

Mes chers amis,

Nous voici rassemblés à un moment fort de notre histoire.

Tout d’abord pour la France, puisque nous rentrons dans une période électorale capitale, porteuse de grands changements.

Mais aussi pour notre parti politique le FRS – la droite humaine.

Vous rendez-vous compte, nous venons tout juste de fêter nos quatre années d’existence !

Souvenez-vous de notre premier rendez-vous à la Mutualité le 10 novembre 2002 avec la visite de Jean-François COPE. Que c’est loin tout ça !

Que de chemin parcouru depuis ! Les quelque 8 0000 adhérents à jour de cotisation et 30 000 sympathisants, nous font rentrer dans la cour des partis institutionnels et à la 7ème place de leur classement.

Notre organisation est aujourd’hui structurée. Elle fonctionne avec près de 70 délégations départementales, un conseil national élu, une vingtaine de secrétaires nationaux compétents, une commission exécutive qui se réunit chaque mois, une section jeune dynamique, structurée qui incarne notre espérance pour porter nos couleurs en tant qu’élus dans les années à venir. Enfin, quel parti pourrait après 4 années d’existence avoir des candidats aux législatives et aux municipales prêts à en découdre comme au FRS – la Droite Humaine ?

Je remercie  tous ceux qui permettent ce constat d’aujourd’hui.

Vous, naturellement, les conseillers nationaux qui êtes ici, qui donnez de votre temps et parfois de votre argent au service de nos idées.

Bien sûr le délégué général Eric de Laforcade.

Mes vice-présidents : Jean-Frédéric Poisson, maire de Rambouillet avec une mention particulière pour Vincent You responsable de la thématique….

Nous avons creusé notre sillon et fait valoir nos convictions : celles d’affirmer qu’en politique il n’y a « qu’un seul combat qui vaille, celui de l’Homme ».

C’est ce que vous venez de confirmer en adoptant le programme politique présidentiel exhaustif élaboré à partir de réflexions, de réunions, de rencontres avec les Français, organisées par nos secrétaires nationaux sur tout le territoire : en ville comme à la campagne, auprès des riches comme des pauvres, des jeunes comme des vieux, des femmes comme des hommes, auprès de la gauche comme de la droite.

Nous avons depuis quatre ans interpellé les Français, fait bouger les lignes sur des enjeux fondamentaux et nous en sommes fiers.

Notre volonté est de faire prendre en compte dans un monde en profond changement, la nécessité de faire respecter la personne, toute personne, du plus fort sans doute mais surtout du plus faible .

La personne, toute personne, qu’elle soit âgée, handicapée, salariée, sans emploi, femme, enfant, détenue ou victime, française ou étrangère, de toutes confessions religieuses ou athée.

Nous restons intraitables sur la promotion de la vie, de son début, c'est-à-dire de l’embryon, à la fin de sa vie et nous restons sans concession pour la promotion de la famille, fondée sur l’altérité.

Nous alerterons toujours, avec opiniâtreté sur l’urgence à décider une nouvelle répartition équitable des richesses entre les pays du Nord et du Sud pour répondre au grave problème de l’immigration.

Après l’échec du Referendum, en Europe il faut aussi établir une véritable équité sociale.

En France, son histoire et sa tradition, devrait la conduire à donner l’exemple en lançant une grande réflexion participative sur les enjeux et la faisabilité de cette répartition.

L’urgence sur cette question de la répartition équitable de la richesse est absolue. Le mal être que tout le monde ressent aujourd’hui provient essentiellement de la fragilité de toutes les situations, de tous les statuts. Plus aucun n’est assuré. Chacun connaît dans son entourage un proche à la dérive. Petit à petit la certitude que la précarité c’est fait pour l’autre, s’évanouit et le sentiment pour chacun d’être un jour lui-même exclu imprègne l’ensemble de nos concitoyens.

Le temps ou l’on commençait sa vie dans son village, qu’on y poursuivait son cursus professionnel sans à coup et même que la formation initiale servait pour toute la vie, est révolu. Aujourd’hui c’est le règne de l’instabilité universelle pour tous et la certitude que sans argent c’est la solitude assurée et la misère au bout du chemin.

La vie est devenue chère, le pouvoir d’achat diminue régulièrement et même ceux qui ont un travail peuvent devenir pauvres. Le travail est une valeur à laquelle nous croyons et valorise l’homme bien sûr, mais soyons prudents, afin de ne pas stigmatiser ceux qui n’en ont pas. Ils ne sont pas tous des fraudeurs et méritent notre respect.

Notre projet est maintenant voté. Vous devrez le faire connaître. Les fiches thématiques récemment arrivées seront le support idéal. Notre projet de société a pour ambition de remettre l’Homme au cœur des décisions politiques. Il a pour volonté de renforcer la valeur absolue de chaque citoyen dans une France réinventée et adaptée au vingt et unième siècle.

Face à la globalisation, aux transformations technologiques qui nous conduisent vers des mutations inimaginables, nos compatriotes expriment de l’inquiétude ou de la peur. Nous proposons un projet ambitieux qui, s’appuyant sur les repères de notre histoire, propose un pacte social qui tient compte des mutations de notre rapport au temps, au travail et à l’argent. Il est la combinaison entre tradition et modernité.

A 150 jours du premier tour des élections présidentielles, notre parti est donc en ordre de marche pour effectuer ses choix stratégiques.

C’est ce que je vous propose de développer maintenant.

Notre objectif, c’est d’assurer la prise en compte de nos idées sociales et humaines au premier et au deuxième tour de l’élection présidentielle.

Comment faire ?

Quelle place le FRS doit-il tenir dans cet enjeu capital ?

Avant de répondre il faut d’abord regarder la situation politique de la France aujourd’hui.

Nous pouvons affirmer que cette situation est périlleuse pour ne pas dire grave.

Je veux m’en expliquer :

Sur le plan institutionnel, nous voici dans la première élection présidentielle qui subit les effets du quinquennat. C’est une situation nouvelle qui nous surprend et dont nous devons tenir compte.

La situation politique est devenue binaire et sans nuance : d’un côté la gauche et de l’autre la droite.

Quelles que soient les forces, les faiblesses et les incohérences des candidats, nous sommes dans une nouvelle donne.

A gauche pourquoi le cacher, le PS aujourd’hui a réussi son coup ! Il a su donner l’illusion d’un débat certes convenu, mais tout de même l’image d’un débat qui  a donné à l’UMP, un coup de vieux.

La candidate investie, Madame Royal, ne doit pas être sous estimée. Certes elle est perçue comme une Madone toute nouvelle, toute blanche, toute fragile. Mais elle est loin d’être une oie blanche ;

Du courant Mitterrandien, elle en a toute l’ambiguïté.

« C’est le peuple qui m’a faite dit-elle, je suis la candidate des gens, de l’insoumission ».

Mais de quelle farce joue t-elle ?

Madame Royal, c’est l’archétype du système et du privilège.

Madame Royal c’est la candidate de l’appareil partisan. Elle a commencé son parcours à l’ENA, elle l’a poursuivi à l’Elysée avant d’être député en 1988.

C’est un vieux brisquard de la politique, bien éloigné de l’image de renouvellement qu’elle veut incarner ! Toujours absente à l’Assemblée Nationale, elle a tissé sa toile médiatique depuis fort longtemps et l’Elysée elle en rêve tellement, qu’un de ses directeurs de campagne présidentielle est l’ancien secrétaire général de l’Elysée sous François Mitterrand.

Alors Madame Royal,  un nouveau désir ? un nouvel avenir ?

Laissez moi plutôt pleurer devant cette imposture.

Elle est la candidate de  l’appareil avec une connivence forte avec le premier secrétaire du PS. Elle avait déjà pendant sa pré-campagne le soutien du porte parole du parti et celui du Président de groupe parlementaire de l’Assemblée. Elle a grandi sous les ors de la République.

« La candidate des gens » comme elle dit, est en réalité une manipulatrice très dangereuse parce qu’elle utilise l’efficacité des méthodes de l’ultra gauche, adeptes de l’amalgame qui conduit à l’anarchie comme l’histoire nous l’a à maintes fois démontré. La France a besoin d’engagements clairs, de perspectives, de volonté affirmée.

Comment se positionner vis-à-vis d’un candidat qui ne dit rien ou se contredit suivant le moment ? Madame Royal ne manifeste pas de préoccupations sociales ou humaines particulières vis-à-vis du plus fragile et se positionne vraiment à droite quand il s’agit de l’autorité. Enfin, vous le savez tous, sur l’altérité notre désaccord est absolu entre elle et le FRS.

On dit que certains français de droite pourraient être tentés par cette candidature. Je les mets en garde ! Les conséquences d’un tel choix seraient dramatiques pour nous tous, car fondées sur l’habileté Mitterrandienne et l’archaïsme des manipulations gauchistes. Ce n’est pas ce dont la France a besoin dans ce début du vingt et unième siècle.

Oui, Madame Royal est dangereuse pour la droite par ce qu’elle combine une image sympathique virginale avec une insoutenable légèreté de candidature qui pourrait gommer tous les enjeux. Dans ces temps où l’image est si déterminante, oui je vous le dis mes chers amis, nous ne devons pas négliger ce danger.

 

En ce qui concerne la droite,

Nous avons François BAYROU qui annonce aujourd’hui même sa candidature. « Pour donner une chance à la France, il faut prendre le Meilleur et les Meilleurs », a-t-il dit. Et tous les autres alors ?

Mais au fait, Monsieur Bayrou est-il de droite ?

Poser la question c’est avoir la réponse.

François Bayrou, il est d’abord pour lui-même.

C’est lui qui a initié le passage au quinquennat pour faire un croche-pied à Jacques Chirac et entraîner la bi-polarisation de la vie politique française. Il propose maintenant une troisième voie, incompatible avec les choix institutionnels qu’il a lui-même initiés. Lui aussi trompe à sa manière les Français. Certains sont attirés par ses propos. Ecoeurés des politiques de droite comme de gauche, certains pensent parfois que rassembler tout le monde pourraît-être la forme nouvelle de gouvernance. C’est un leurre. En dénonçant le système, le fric, les médias, la collusion entre les uns et les autres, les Français naturellement contestataires, sont parfois tentés de le suivre.

Issue de l’UDF, je les mets également en garde. Leur déception sera immense, à la mesure de celle que j’ai pu éprouver.

L’enjeu de ces élections présidentielles n’est pas un enjeu personnel, ou celui du culte de l’ego.

L’enjeu de ces élections c’est de remettre la France sur les rails, c’est de préparer l’avenir fondé sur des principes réaffirmés, réinventés pour construire un destin commun, fait d’enthousiasme, d’effort, d’équité et de fraternité.

Si nous regardons plus à droite : Philippe de Villiers, lui, ne fait pas dans la dentelle et conduit la France vers la fronde et le repliement.

La situation politique en cette fin d’automne est donc  préoccupante. Les sondages semblent indiquer que les forces du repli et de l’immobilisme incarnées par Monsieur Le Pen rencontrent un écho fort auprès de nos concitoyens. La xénophobie, le rejet de l’autre, la méfiance et un programme économique qui accroît l’injustice sont les véritables axes politiques qui se cachent derrière cette façade protestataire et populiste. Il faut barrer la route à cette duplicité.

Face au PS en ordre de marche, avec un candidat qui peut donner l’illusion de répondre aux aspirations du temps.

Face au Front National en position de renouveler son score de 2002, j’ai beaucoup réfléchi.

J’ai pris ma décision, j’ai déjà les signatures nécessaires des Maires qui m’ont fait confiance en m’accordant quasi spontanément leur parrainage. C’est un superbe encouragement que d’avoir la confiance des élus locaux. Les sondages me créditent de 5% des voix en ce tout début de campagne. Nous sommes d’ores et déjà beaucoup mieux placés qu’en 2002. C’est en tenant compte de tous ses éléments que j’ai pris ma décision.

La droite ne gagnera pas, sans répondre à l’insécurité sociale que ressentent nos concitoyens et qui atteint même les classes moyennes.

Je vous demande de me faire confiance ;

Je sais que je vais en décevoir certains et en surprendre d’autres ;

Ma décision est fondée sur l’expérience, sur le sens de la responsabilité, la volonté de faire grandir le FRS – la droite humaine.
J’ai bien étudié mes chances d’être présente au deuxième tour.

J’ai même consulté des sondeurs qui me disent que c’est peu probable.

Mais le plus grave, c’est qu’ils me disent aussi qu’il pourrait en être de même pour le candidat de l’UMP avec un avril 2002 à l’envers.

Alors, comment faire face à nos responsabilités ?

Nous qui voulons que nos idées soient présentes au deuxième tour.

Nous avons toujours été des partenaires exigeants, mais loyaux vis-à-vis de l’UMP dont le FRS est parti fondateur.

Afin de tenir compte du risque d’un avril 2002 à l’envers et après moultes interrogations, j’ai  pris la décision de ne pas me présenter à l’élection présidentielle, pas plus d’ailleurs qu’à l’investiture interne de l’UMP.

Je ne serai pas le Chevènement de la droite.

Je veux que nos idées pèsent au premier et au deuxième tour des élections présidentielles. Aujourd’hui face à Madame Royal et Monsieur Le Pen, le meilleur candidat de la droite républicaine c’est Nicolas Sarkozy, dont le projet doit être enrichi.

Je n’ai pas toujours été tendre avec lui. J’ai même dénoncé certaines de ses attitudes ou de ses discours. Mais il convient de le mettre en situation de réussite. Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy est enfermé dans son costume de Ministre de l’Intérieur. Je pense que cela abîme son image de candidat à la présidentielle. Je le lui ai déjà dit. Certes il faut de l’ordre, de la sécurité pour assurer la paix civile, mais ce n’est pas suffisant. Je connais sa dimension d’humanité qu’il cache derrière sa fonction ministérielle. Il est indispensable pour gagner qu’elle se traduise dans son projet pour la France, car il n’y aura pas de victoire de la droite en 2007, sans inflexion sociale. Tous reconnaissent sa compétence et sa volonté de réussir. Il a tout pour gagner. Nous allons l’y aider dans l’intérêt des Français.

C’est pourquoi, aujourd’hui je lance un appel à l’unité et en donne le premier exemple.

Il faut que tous ceux qui se réclament de cette droite républicaine se rassemblent pour faire gagner le meilleur candidat. C’est une décision responsable. C’est la noblesse du politique. Le FRS marque ainsi son sens de la responsabilité politique.

Il faut resserrer les rangs, le temps n’est plus aux jeux, aux rivalités, aux petites phrases. 

L’unité, ce n’est pas l’absence de débat, c’est la différence comprise comme une richesse.

La décision de se présenter ou non est grave, elle est personnelle, mais elle ne conduira pas le FRS à être absent du débat.

Je ne compte pas me taire, mais être l’aiguillon social de l’UMP en conservant ma liberté de parole. Pour ce faire, je commencerai par participer aux débats régionaux en défendant les idées du FRS-la droite humaine.

Mon premier parti pris c’est d’accepter la diversité, d’en faire un élément fondateur et enrichissant de notre pays et de notre planète, la diversité des femmes et des hommes, la diversité des modes de vie, la diversité aussi des espèces et de la nature. Je refuse une société uniforme.

Mon second parti pris, c’est l’équité : une France équitable, un monde équitable avec toutes les conséquences sur les solidarités inter générationnelles, les solidarités dans la cité, au quotidien et celles entre les pays et les peuples. Une société équitable n’est pas une société égalitariste, c’est au contraire une société de partage et non pas de normes.

Mon troisième parti pris c’est celui de la responsabilité, celle de chacun dans sa vie, avec pour seul garde fou, le refus de ce qui est dégradant pour l’Homme ou dangereux pour l’humanité aujourd’hui ou pour les générations futures. Ces parti-pris, s’inscrivent dans des propositions concrètes formulées par notre mouvement et qui doivent constituer pendant la campagne présidentielle et au-delà, une plate-forme pour une société diverse, équitable et solidaire.

Quelles sont ces mesures ?

    * Le dividende universel et toutes ses conséquences sur la rénovation du marché du travail, sur la négociation sociale et sur beaucoup d’autres sujets.
    * Le droit au logement opposable.
    * Une loi pénitentiaire respectant le droit des détenus et des victimes.
    * La protection de la vie, de l’embryon à la mort et la promotion de la famille fondée sur l’altérité.
    * Une école au centre de la société, tant par les choix budgétaires que par une incitation grandissante à en faire réellement l’affaire des parents, des étudiants et des professeurs, avec un assouplissement de la carte scolaire.
    * Une Europe des initiatives et non pas des intérêts, autour de projets mobilisateurs dans le domaine de la technologie, de la défense, de l’environnement et de la solidarité internationale.
    * Un état régalien et régulateur et non pas colbertiste.

 

Ces parti-pris et ces mesures, je les défendrai avec vous pendant la campagne et au-delà.

A toi Nicolas et à tous les autres, je vous le dis, je serai présente, tenace et peut-être même intransigeante sur cette plate forme.
 

La situation politique que je mentionnais au début, exige que cette ténacité ne me conduise pas à l’égoïsme, à l’échec et à l’implosion de notre société sous les coups de boutoir de l’immobilisme xénophobe ou de celui qui reste cramponné au modèle du 19è siècle avec pour seul horizon, la lutte des classes.

Voilà pourquoi, je prends la décision aujourd’hui de n’être candidate ni au sein, ni en dehors de l’UMP. Je suis consciente qu’il s’agit là d’une décision grave, convaincue que je suis qu’il s’agit  de l’intérêt supérieur de notre pays. Décision qui doit servir d’exemple à tous ceux qui sont encore tentés de jouer leurs propres cartes.

Nous ne pouvons pas nous payer le luxe d’un échec. La France si troublée aujourd’hui aurait beaucoup de mal à surmonter cette difficulté supplémentaire. J’insiste à nouveau et demande à ceux qui ont la velléïté de tenter leur chance qu’ils réfléchissent bien aux conséquences de leur décision. C’est pourquoi je lance à tous ceux qui s’intéressent réellement à l’avenir de notre pays, aux femmes et aux hommes, aux jeunes, comme aux plus âgés, un appel solennel à l’unité.

A vous ici présents, soyez certains, le FRS-la droite humaine aura sa place pendant toute la campagne. Cette période est une chance pour nos idées. Elle doit nous permettre de nous faire connaître et de devenir incontournables. Je vous demande de porter  notre modèle de société et nos mesures, aujourd’hui et après.

Vous les cadres du FRS-la droite humaine, je vous envoie en mission et vous demande de participer de façon active, comme je vais le faire, aux débats internes qui vont se tenir jusqu’à la fin de l’année à Paris, Lyon et Bordeaux, à vous mobiliser, à vous faire entendre, à faire participer vos amis, à les faire adhérer au FRS, de façon à ce que nos idées se traduisent vraiment dans la réalité politique.

Cela ne s’arrêtera pas là. Ensemble, nous porterons notre projet tout au long de la campagne et bien au-delà.

Le FRS-la droite humaine est en plein développement. C’est aussi pour ne pas gâcher cet élan que j’ai pris cette décision.

Nous démarrons une période très active. Notre objectif c’était,  et c’est toujours, l’entrée de nos amis dans les conseils municipaux en 2008.

Il faut dès aujourd’hui se mettre en route.

Je sais pouvoir compter sur vous.

Je vous remercie.

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En 2003, après 6 mois d'un imposant travail de fond, Christine Boutin remettait au 1er ministre, son rapport parlementaire intitulé Pour sortir de l’isolement, un nouveau projet de société.


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