Qui suis-je ?
Né en 1962 sur les bords de Loire à Nantes, marié, 9 enfants.
Diplômé de la Faculté Libre de Philosophie Comparée (licence) et de l'Institut des Relations publiques et de la Communication (IRCOM), auditeur de l'Institut National des Hautes Études de Sécurité (INHES), je me suis professionnellement investi dans le monde associatif (parent d'élèves), l'Industrie nucléaire, les collectivités territoriales, et le conseil en stratégie et communication.
Arrivé à Saumur en 1991, j'ai travaillé 9 ans à la Mairie de Saumur comme Directeur de la Communication, puis Directeur de Cabinet du Maire.
Récemment encore à la tête d’une entreprise de conseil en stratégie d’image et accompagnement de projets comme gérant et dirigeant, j’ai intégré depuis le 18 mai 2007 le Cabinet au Ministère du Logement et de la Ville, comme Conseiller Politique auprès du Ministre Christine BOUTIN. Cette mission autorise une grande flexibilité d’organisation personnelle, compatible avec mon engagement pour les municipales de Saumur (2008).
Membre de l'UMP depuis l'origine, j'en suis Conseiller national. Proche de Christine BOUTIN, je suis son conseiller politique et co-fondateur (2002) du Forum des Républicains Sociaux (FRS), parti politique associé à l'UMP. Avec plus de 7000 adhérents, le FRS est le 7ème parti de France.
J'ai été candidat pour les "régionales" (2004) sur la liste d'union UMP/UDF qui a obtenu 52% à Saumur (2e tour).
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charles-henri.jamin@wanadoo.fr
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Le Blog de Charles-Henri Jamin
Auteur : Charles-Henri Jamin
Telle est l'affiche qui décore depuis quelques jours les panneaux d'expression libre à Saumur.

Associée à des petites cartes de présentations du candidat distribuées ici ou là. Petite mise en jambe militante, en somme...
Parce qu'affiche apposée annonce belle campagne !
Ahhh, l'odeur de la colle....
Comme tous les 11 novembre, sauf exception, je suis allé comme bon nombre de saumurois me recueillir devant notre monument aux morts. Cette année encore, bien que candidat aux municipales à Saumur, et donc encouragé à me montrer "là où çà compte", je suis resté sourd à ces approches arithmétiques pour rester fidèle à la cérémonie de Saint Hilaire-Saint Florent.

Même si telle expression peut paraître déplacée, j'aime cette cérémonie. Elle nous enracine dans un Pays, une histoire, un peuple. Elle glace le sang, nous pétrifie à l'image du monument, nous dérange même dans quelques recoins confortables de nos vies. Elle nous lance un défi, celui de la Paix, comme l'a rappelé avec émotion aujourd'hui Jean-Marie PERCHER, notre maître de cérémonie florentais, en saluant publiquement ce que doit être l'engagement de toutes les Associations d'anciens combattants.
Je ne peux m'empêcher chaque fois de penser aux rares paroles entendues de mon grand-père Jamin sur la Grande Guerre, lui qui avait "fait" Verdun. Le temps a passé estompant sans doute l'exactitude des paroles entendues. Mais ce grand-père brusquement devenu fragile, évoquant l'indicible, lui plutôt discret, et si doux à mes yeux de petit enfant, est resté présent à ma mémoire. L'émotion de cet homme qui, comme des milliers et des milliers d'autres, ont vu, impuissants, un des visages de l'horreur : la folie meurtrière, la boue et le sang mêlés, l'inéluctable et surréaliste carnage.

Oui, j'aime ces statues qui ornent les monuments aux morts de nos communes. On s'en serait bien passé, sans nul doute. Et pourtant, tous ces soldats de pierre, figés, nous montrent la voie du courage, de l'audace même. Le courage d'aller combattre, l'audace de préférer la Paix.
Gratitude à nos soldats, qu'ils soient tombés sur le champ de bataille, ou qu'ils aient survécu avec tant de blessures en eux. Merci.
Se faire épingler par la Perle, l'autre journal de Saumur, un 10 novembre, la veille du 11, c'est comme arriver second en coupe du monde de bobsleigh : rageant ! La traîtrise est à son comble : sans prévenir et en avance. C’en est trop !
Argh ! J'en veux à ces plumetiers de la gaudriole post-moderne, ces agitateurs d'entre Loire et Thouet, qui ne cherchent qu’à faire pleurer l'honnête pour abreuver de ses larmes les encriers où se trémoussent leurs plumes amouillantes avant de grincer sur leurs tabloïds sans retenue.
Quel affront, quel outrage, quelle souffrance cette traître attaque dans le dos de l’honnête bloggeur que je suis !!! Je me pâmoise, me trépasse, m'englue, m'estourbie, me liquéfie dans un bouillon de honte retenue et de vengeance naissante. Mais ce traditionnel petit plat gaulois se mangeant froid, patience... Le petit Nicolas (à ne pas confondre avec le grand, même s’il n’est pas très grand)(à ne pas confondre non plus avec l’autre petit Nicolas qui est dans la cour des grands)(enfin bref, essayez de suivre svp…). Le petit Nicolas, disais-je, ne perd rien pour attendre.
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Reste que le grand reporter de la Perle à qui l’on doit le scoop de la quinzaine aura vu juste sur un point : mon assiduité d'écrivain électronique a quelque peu débloggué. Du moins en apparence… Et tout reporter qu’il est, n’est pas Tintin qui veut, s’il n’est mû par l’ami ad hoc. Parce que l’apparence est toute relative, à en croire ce cher Einstein. Et que le vrai doit être cherché au-delà, ou en deçà, ou plus loin,… Enfin ailleurs.
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Bref, la question qui se pose est la suivante : est-ce que mes missions de cabinet ministériel sont à ce point chronophages que je ne puisse rien faire d’autres que ce que mon ministre préféré me dit de faire ?
Et bien non.
Voilà, c’est dit. C’est simple. Et c’est vrai. Que du bon, quoi.
Ce n’est pas parce que mes doigts inspirés ne tapotent plus la corne de l’e-muse que je suis tout ministérialisé, parigoté, en d’autres termes : loin de Saumur, de sa campagne, et de la mienne.
Alors pourquoi telle léthargie sur mon blog entre le 4 juillet et le 7 octobre ?
Parce que les vacances, çà existe même en Bloguie.
Parce que ma « crevette » m’a captivé et mis quelques semaines de bonheur entre parenthèses.
Parce qu’une candidature ne consiste pas exclusivement à bloguer.
Parce que pendant que je ne blogue pas, je fais autre chose. Et le « autre chose » ne regarde que moi pour le moment.
Parce qu’une campagne électorale, c’est tout sauf un blog tout seul, une partie de pêche à la ligne, un passe temps pour oisif, un concours à celui qui boira le plus de coupettes (quoique…).
Autre question alors : est-ce que "faire du Cabinet ministériel" m’éloigne à ce point de Saumur, de ses problèmes et autres soubresauts, de son avenir dans lequel je me propose d'y jouer une partition ?
Et bien je dirai même plus : non.
Ceux qui le pensent et s'en convainquent chaque matin en se rasant manquent de doigté pour se le mettre dans l’œil (le doigt, pas le rasoir). Là aussi, comme pour mon blog, il faut toujours se méfier de l’eau qui dort.
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Allez, bien tenté les petits gars de la Perle ! Votre sympathique approche à la Gratounette concernant le rapport inversement proportionnel entre le partage de mon temps et mon efficacité électorale vérifie donc le fameux adage inuito-maori : « La coquille est à la Perle ce que la perle est à l’huître : une larme si précieuse ». Snif...
Cette question me taraude depuis que la Perle, véritable canard déchaîné du saumurois, a retrouvé les têtes de gondole des maisons de presse d'ici (pour en savoir plus, cliquez là).
Moquez-vous ! Je voudrais vous y voir, vous, vous faire rhabiller en animal de haute volée ou de basse-cour, obligé de vous imaginer en clapier ou sur un tas de fumier, flanqué d'oreilles sans pareilles ou d'un mufle à provoquer n'importe quel berger des Pyrénées en grippe avec l'ours du coin. Et encore, je suis chanceux moi : pas de bibi, ni sur la tête, ni dans les pattes.
Voici donc comment l'auteur de mes jours caricaturés m'a revu et corrigé (avec un propos que je me suis permis de détourner) :

Et voilà ! Faut avouer quand même qu'avec cette feuille de choux, on ne se fait pas carotter ! D'ailleurs, faites un test : laissez-la traîner, on vous la chourave, grave.
Heureux donc que La Perle soit de retour. Même si depuis, certains me rêvent en civet.
Je vous l'avais dit dans mon précédent et dernier post : "Prenez le temps de lire". Depuis se sont écoulés vacances, rentrée, et autres multiples événements qui font que l'été a déjà passé, vitesse grand "V".
S'il ne fallait retenir qu'une seule chose de ces trois mois, ce serait la nouvelle petite fillôte venue élargir encore un peu plus le cercle de ma déjà si belle famille. Avec notre petite "crevette", nos vacances furent très "bord de mère". Je n'en dirai pas plus. Que du bonheur...
Mais ces vacances ont aussi été 100% Saumur. Les estivales de St Nicolas, la Grande Tablée, un dîner sur la Côte, l'Assemblée Communale côté Vallée, et bien d'autres moments et rencontres qui ont ajouté à la magie de cet été. Photos souvenirs, instantanées...


Mais l'hirondelle a repris son périple trans-méditerranéen. L'automne est là, bien là... Ce qui fut vert tente de virer à l'orange, plus ou moins vif, à l'image des feuilles de nos arbres. L'hirondelle, sage et transhumante, nous donne rendez-vous au printemps...



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